DPE à Cité Malleray Les Jardins Bords de Sarre : le quartier à Sarrebourg
Les 527 DPE géolocalisés à Cité Malleray Les Jardins Bords de Sarre décrivent un quartier principalement composé d’appartements, avec une forte présence du bâti de 1948-1974. Ses consommations médianes sont inférieures à celles de Sarrebourg, mais sa proportion de logements classés F ou G est plus élevée.

Le dossier énergétique de Cité Malleray Les Jardins Bords de Sarre repose sur 527 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, parmi les 2 572 DPE analysés à Sarrebourg. Ce périmètre permet de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier, sans assimiler automatiquement cet échantillon à l’ensemble de son parc immobilier. Les données font apparaître un profil contrasté : les classes C et D occupent une place importante, tandis que 62 logements relèvent des catégories F ou G. Pour comprendre cette répartition, il faut rapprocher les étiquettes de l’âge du bâti, du type de logement et des indicateurs médians. Cette lecture croisée fournit des repères pour un projet de vente ou de location, mais ne remplace pas l’examen du diagnostic propre au bien concerné.
Un bâti surtout collectif, marqué par la période 1948-1974
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Cité Malleray Les Jardins Bords de Sarre) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 1 | 0,2 % |
| B | 47 | 8,9 % |
| C | 182 | 34,5 % |
| D | 139 | 26,4 % |
| E | 96 | 18,2 % |
| F | 53 | 10,1 % |
| G | 9 | 1,7 % |
La période de construction la plus représentée est celle de 1948 à 1974 : elle correspond à 35,9 % des diagnostics du quartier. Elle constitue la tranche dominante, sans représenter à elle seule une majorité des logements étudiés. Au total, 50,7 % des diagnostics concernent des constructions antérieures à 1975, dont 14,8 % sont antérieures à 1948. Le quartier présente donc une présence importante de logements de cette génération d’après-guerre, plutôt qu’une prédominance du bâti le plus ancien. Les maisons individuelles ne représentent que 18,4 % de l’échantillon, le reste étant constitué d’appartements. Ces éléments décrivent la structure du parc observé ; ils ne permettent pas, à eux seuls, de connaître l’isolation, les équipements ou les travaux déjà réalisés dans chaque logement.
- 1948-1974 : avec 35,9 % des diagnostics, cette période est le premier repère pour caractériser l’âge du bâti étudié, sans attribuer une performance identique à toutes ses constructions.
- Avant 1948 : la part atteint 14,8 % dans le quartier, contre 35,5 % à Sarrebourg. Le bâti le plus ancien y est donc moins représenté dans les diagnostics analysés.
- Maisons individuelles : leur part de 18,4 % confirme la prédominance des appartements. Les résultats globaux du quartier ne constituent donc pas une référence spécifique aux seules maisons.
Les classes C et D dominent, mais 62 logements restent classés F ou G
La répartition des étiquettes place la classe C en tête, avec 182 diagnostics, devant la classe D, qui en compte 139. La classe E rassemble ensuite 96 diagnostics. À l’extrémité la moins favorable de la distribution, 53 logements sont classés F et 9 sont classés G. Les meilleures étiquettes sont moins nombreuses : 47 diagnostics affichent B et un seul affiche A. Cette diversité invite à ne pas résumer le quartier par une étiquette unique. Les 62 logements classés F ou G représentent 11,8 % de l’échantillon local, une proportion supérieure aux 10,3 % observés sur l’ensemble de Sarrebourg. Ce constat signale une présence plus importante de passoires énergétiques dans les diagnostics du quartier, sans permettre d’identifier leur adresse, leur période de construction ou leur type de chauffage.
Des médianes inférieures à celles de Sarrebourg, malgré davantage de passoires
La consommation médiane du quartier s’établit à 171 kWh/m²/an, contre 187 kWh/m²/an à l’échelle de Sarrebourg. Le coût énergétique annuel médian estimé suit la même orientation : 1 148 € localement, contre 1 228 € pour la ville. Les surfaces médianes sont proches, avec 74 m² dans le quartier et 73 m² dans l’échantillon communal. Ces résultats ne contredisent pas la proportion plus élevée de logements F ou G : une médiane et une part de passoires décrivent des aspects différents de la distribution. Le quartier peut ainsi présenter un niveau central de consommation inférieur tout en comptant proportionnellement davantage de diagnostics défavorables. Il faut également parler ici de médianes, et non de moyennes, puisque les données fournies ne renseignent pas de moyenne arithmétique.
- Consommation : le repère local de 171 kWh/m²/an doit être comparé à l’indicateur du logement étudié, plutôt que considéré comme sa consommation attendue.
- Coût énergétique : les 1 148 € annuels correspondent à une estimation médiane. Ce montant ne constitue ni une facture constatée ni une prévision individualisée pour un futur occupant.
- Surface : les médianes de 74 m² dans le quartier et de 73 m² en ville donnent un contexte de lecture, sans établir que les logements comparés sont équivalents.
- Ancienneté : les parts de bâti antérieur à 1948, respectivement 14,8 % et 35,5 %, montrent une différence de structure, mais ne suffisent pas à expliquer les écarts énergétiques.
Vendre : situer le bien sans lui attribuer les résultats du quartier
Pour préparer une vente, ces statistiques servent avant tout à contextualiser le DPE du logement. Un vendeur peut situer son étiquette dans une distribution où C compte 182 diagnostics et D en compte 139, puis comparer ses indicateurs aux médianes locales. Il doit toutefois distinguer les caractéristiques attestées de son bien des tendances du quartier. La présence de 11,8 % de passoires ne permet pas de conclure qu’un logement donné nécessite des travaux, pas plus que la consommation médiane de 171 kWh/m²/an ne garantit sa performance. Les éléments fournis ne permettent pas non plus de mesurer un effet sur la valeur de vente. Une présentation factuelle consiste donc à exposer le diagnostic individuel, puis à utiliser les données locales comme points de comparaison clairement identifiés.
Louer : examiner le diagnostic individuel et son estimation énergétique
Pour une mise en location ou la recherche d’un logement, le premier enjeu est de ne pas confondre budget énergétique du bien et repère statistique local. Le coût annuel médian estimé de 1 148 € décrit l’échantillon du quartier, mais ne peut être appliqué à chaque appartement ou maison. La surface, l’étiquette et les indicateurs inscrits dans le diagnostic du logement doivent être examinés ensemble. La présence de 53 diagnostics F et de 9 diagnostics G appelle une lecture attentive lorsque le bien appartient à ces catégories. Toutefois, les faits disponibles ne renseignent ni la situation réglementaire individuelle des logements ni les conditions précises de leur mise en location. Ils ne permettent donc pas de conclure, sur la seule base de ce dossier territorial, qu’un bien peut ou non être loué.
Questions fréquentes
Le quartier est-il plus performant énergétiquement que Sarrebourg ?
Le résultat dépend de l’indicateur retenu. La consommation médiane est inférieure, à 171 kWh/m²/an contre 187 pour Sarrebourg, tout comme le coût annuel médian estimé. En revanche, la part de passoires F ou G est supérieure : 11,8 % contre 10,3 %. Il serait donc réducteur de qualifier uniformément le quartier de plus ou moins performant.
Quel type de logement domine à Cité Malleray Les Jardins Bords de Sarre ?
Les appartements dominent dans l’échantillon : les maisons individuelles ne représentent que 18,4 % des diagnostics. La période de construction la plus fréquente est 1948-1974, avec 35,9 %. Ces deux constats restent distincts, car les données ne croisent pas le type de logement et son âge. Elles ne permettent pas de décrire précisément les seuls appartements de cette période.
Peut-on utiliser les 1 148 € médians pour prévoir ses dépenses après un achat ou une location ?
Ce montant constitue un point de comparaison, pas un budget individuel. Il s’agit du coût énergétique annuel médian estimé dans l’échantillon de 527 diagnostics. Pour apprécier un logement, il faut consulter sa propre estimation énergétique, sa surface et son étiquette. Les données du quartier ne fournissent aucune facture réelle et ne permettent pas de prévoir les dépenses personnelles d’un occupant.