DPE à Hôpital Militaire Caserne Gérôme à Sarrebourg : analyse du quartier
À Sarrebourg, le quartier Hôpital Militaire Caserne Gérôme compte 312 DPE géolocalisés dans l’échantillon analysé. Majoritairement composé d’appartements et de logements anciens, il présente une part de passoires énergétiques de 11,2 %, contre 10,3 % pour la ville.

Le dossier énergétique du quartier Hôpital Militaire Caserne Gérôme repose sur 312 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus d’un échantillon de 2 572 DPE à Sarrebourg. Ces observations permettent de décrire les logements diagnostiqués, leur ancienneté et leur répartition énergétique. Elles donnent également des points de comparaison avec les indicateurs de la commune. Il faut toutefois distinguer ce portrait statistique de l’évaluation d’un bien précis : les résultats du quartier ne constituent pas le DPE de chaque logement qui s’y trouve. Les données font apparaître un bâti ancien, une nette prédominance des appartements et une concentration des diagnostics dans les classes C, D et E. Pour un projet de vente ou de location, ces caractéristiques constituent un contexte utile, à compléter par la lecture du diagnostic propre au logement.
Un bâti ancien, principalement composé d’appartements
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Hôpital Militaire Caserne Gérôme) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 9 | 2,9 % |
| B | 16 | 5,1 % |
| C | 74 | 23,7 % |
| D | 111 | 35,6 % |
| E | 67 | 21,5 % |
| F | 22 | 7,1 % |
| G | 13 | 4,2 % |
La période de construction dominante est celle d’avant 1948, qui représente 39,4 % des diagnostics du quartier. Plus largement, 75,6 % concernent des logements construits avant 1975. L’ancienneté du bâti occupe donc une place importante dans le profil observé à Hôpital Militaire Caserne Gérôme. Les maisons individuelles représentent seulement 19,9 % des logements diagnostiqués ; le reste correspond à des appartements. Ce portrait décrit la composition de l’échantillon, sans renseigner les matériaux, les systèmes de chauffage ou les rénovations déjà réalisées. Il ne permet pas non plus d’attribuer automatiquement une mauvaise étiquette à un logement ancien. Pour comprendre un bien proposé à la vente ou à la location, son époque de construction doit être rapprochée de son propre DPE, plutôt que considérée comme une conclusion sur sa performance.
- Avant 1948 : 39,4 % des diagnostics du quartier, contre 35,5 % à l’échelle de Sarrebourg. Le bâti le plus ancien est davantage représenté dans l’échantillon local.
- Avant 1975 : 75,6 % des diagnostics. Ce repère élargit la lecture de l’ancienneté, mais ne précise ni l’état actuel des logements ni leur parcours de rénovation.
- Maisons individuelles : 19,9 % des logements diagnostiqués. Les appartements constituent le reste de l’échantillon, sans information fournie sur la taille des immeubles ou leur organisation.
Une répartition dominée par l’étiquette D
Avec 111 diagnostics, la classe D est la plus représentée dans le quartier. Elle est suivie de la classe C, avec 74 diagnostics, puis de la classe E, avec 67 diagnostics. Les étiquettes A et B sont présentes, mais leurs effectifs sont moins élevés. À l’autre extrémité de la répartition, les classes F et G regroupent 35 logements, soit 11,2 % des diagnostics analysés. La lecture du quartier ne doit donc pas se limiter à ses passoires énergétiques : les résultats décrivent plusieurs niveaux de performance au sein du même secteur. Cette diversité invite à examiner chaque bien séparément. Les chiffres fournis ne croisent pas les étiquettes avec l’ancienneté ou le type de logement ; ils ne permettent donc pas de déterminer quelles catégories de bâtiments concentrent les résultats les moins favorables.
- Étiquettes A et B : respectivement 9 et 16 diagnostics. Ces résultats montrent que l’échantillon comprend aussi des logements situés dans les classes les plus favorables.
- Étiquettes C et D : respectivement 74 et 111 diagnostics. La classe D constitue le groupe le plus important de la répartition observée.
- Étiquette E : 67 diagnostics. Cette classe est bien représentée, mais elle n’entre pas dans le total des passoires F et G retenu dans les données.
- Étiquettes F et G : respectivement 22 et 13 diagnostics, soit les 35 logements comptabilisés comme passoires énergétiques dans le quartier.
Des indicateurs moins favorables que les références de Sarrebourg
La part de passoires énergétiques atteint 11,2 % dans le quartier, contre 10,3 % pour Sarrebourg. La consommation médiane y est également plus élevée : 202 kWh/m²/an, contre 187 kWh/m²/an à l’échelle de la ville. Le coût énergétique annuel médian estimé suit la même tendance, avec 1 312 € dans le quartier et 1 228 € pour la commune. Les surfaces médianes sont pourtant proches, à 74 m² et 73 m² respectivement. Enfin, la part du bâti d’avant 1948 est supérieure dans le quartier, avec 39,4 % contre 35,5 %. Ces comparaisons dessinent un profil énergétique globalement moins favorable sur les indicateurs disponibles. Elles n’établissent toutefois pas de lien de cause à effet entre ancienneté et consommation, et ne permettent pas de reconstituer une étiquette moyenne pour la ville.
Vendre : situer le bien sans le confondre avec le quartier
Pour vendre un logement à Hôpital Militaire Caserne Gérôme, les données locales servent avant tout à contextualiser sa performance. Une étiquette D se situe dans la classe la plus fréquente de l’échantillon, avec 111 diagnostics, mais cette fréquence ne suffit pas à caractériser les qualités du bien. De même, les 35 logements classés F ou G ne permettent pas de présumer du résultat d’un appartement voisin. Une présentation factuelle peut distinguer l’étiquette individuelle, la consommation indiquée dans le diagnostic et les repères du quartier. Le coût annuel médian estimé de 1 312 € ne doit pas être présenté comme le coût propre au logement vendu. Les données ne documentent ni les valeurs de vente ni le comportement des acquéreurs : aucune décote ou facilité de transaction ne peut en être déduite.
Louer : lire le diagnostic individuel et son estimation énergétique
Dans un projet de location, le profil du quartier aide à préparer les questions à poser, mais ne remplace pas l’examen du logement concerné. La consommation médiane de 202 kWh/m²/an et le coût annuel médian estimé de 1 312 € sont des repères collectifs, non des prévisions de facture pour un futur occupant. La surface médiane de 74 m² ne décrit pas davantage tous les appartements disponibles. Pour comparer des biens, il est utile de séparer leur étiquette DPE, leur surface et les estimations figurant dans leurs diagnostics respectifs. Les informations fournies ne détaillent pas les équipements, les travaux ou la situation réglementaire de chaque logement. Elles ne suffisent donc pas à conclure qu’un bien peut être loué, ni à définir les interventions éventuellement nécessaires avant sa mise en location.
Questions fréquentes
Le quartier Hôpital Militaire Caserne Gérôme compte-t-il davantage de passoires que Sarrebourg ?
Oui, dans l’échantillon analysé, la proportion est de 11,2 % dans le quartier, contre 10,3 % pour Sarrebourg. Elle correspond à 35 logements : 22 classés F et 13 classés G. Cette comparaison porte sur les diagnostics disponibles, pas sur un recensement exhaustif du parc. Elle indique une présence proportionnellement plus importante de passoires dans l’échantillon local, sans permettre de déduire l’étiquette d’un logement particulier.
Les logements anciens du quartier sont-ils nécessairement mal classés ?
Les données ne permettent pas de l’affirmer. Les logements construits avant 1948 représentent 39,4 % des diagnostics, tandis que 75,6 % concernent des constructions d’avant 1975. Toutefois, aucun croisement entre période de construction et étiquette DPE n’est fourni. La répartition comprend des diagnostics dans toutes les classes, de A à G. L’âge du bâtiment constitue donc un élément de contexte, mais pas une preuve de sa performance énergétique actuelle.
Quel budget énergétique retenir pour un logement dans ce quartier ?
Le seul repère collectif fourni est un coût énergétique annuel médian estimé de 1 312 €, contre 1 228 € pour Sarrebourg. Il ne s’agit pas d’une facture observée ni d’un montant garanti pour un logement donné. La consommation médiane est de 202 kWh/m²/an et la surface médiane de 74 m². Ces trois médianes décrivent séparément l’échantillon : elles ne doivent pas être assemblées pour inventer le budget d’un logement type.