DPE des Quartiers Touret Dessirier Cholesky à Sarrebourg : bâti et étiquettes

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

Aux Quartiers Touret Dessirier Cholesky à Sarrebourg, les 247 DPE analysés décrivent un bâti majoritairement antérieur à 1975 et une prédominance des appartements. Les passoires énergétiques représentent 4,5 % de cet échantillon, contre 10,3 % à l’échelle de la ville.

DPE des Quartiers Touret Dessirier Cholesky à Sarrebourg : bâti et étiquettes — Sarrebourg

Le dossier énergétique des Quartiers Touret Dessirier Cholesky repose sur 247 diagnostics géolocalisés, issus d’un échantillon de 2 572 DPE analysés à Sarrebourg. Ces observations permettent de décrire les logements diagnostiqués, sans assimiler leur répartition à celle de tous les logements du quartier. Elles font apparaître un ensemble largement ancien, où la classe D est la plus représentée et où les étiquettes F et G restent moins fréquentes que dans la ville entière. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un locataire, l’intérêt est de disposer de repères locaux. Ces repères éclairent la lecture d’un DPE individuel, mais ne permettent pas de déduire la performance d’un logement à partir de sa seule adresse.

Un bâti surtout construit entre 1948 et 1974

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Quartiers Touret Dessirier Cholesky)Part du quartier
A00,0 %
B208,1 %
C5723,1 %
D10743,3 %
E5221,1 %
F83,2 %
G31,2 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Quartiers Touret Dessirier Cholesky (Sarrebourg).

La période de construction dominante est celle de 1948 à 1974 : elle représente 64,4 % des diagnostics du quartier. Les logements construits avant 1948 comptent pour 30,0 %, tandis que la part globale du bâti antérieur à 1975 atteint 94,3 %. Le profil observé est donc très majoritairement ancien, avec un poids particulier des constructions de l’après-guerre. Les maisons individuelles représentent 32,8 % des logements diagnostiqués ; le reste correspond à des appartements. Cette prédominance de l’habitat collectif constitue un autre trait du secteur. Les données ne détaillent toutefois ni les matériaux, ni les systèmes de chauffage, ni les rénovations réalisées. L’âge du bâti ne suffit donc pas à expliquer les résultats énergétiques : il décrit le contexte de construction, sans renseigner à lui seul sur l’état actuel de chaque logement.

  • 1948-1974 : la période dominante rassemble 64,4 % des diagnostics. Elle fournit le principal repère chronologique pour comprendre le bâti étudié.
  • Avant 1948 : la part est de 30,0 % dans le quartier, contre 35,5 % à Sarrebourg. Le bâti le plus ancien est donc moins représenté dans cet échantillon local.
  • Avant 1975 : la proportion globale fournie est de 94,3 %. Cet indicateur doit être conservé tel quel, les parts par période étant présentées avec des arrondis.
  • Maisons individuelles : elles représentent 32,8 % des diagnostics. Les appartements constituent le reste de l’échantillon, sans ventilation des étiquettes par type de logement.

La classe D domine, les étiquettes F et G sont minoritaires

Avec 107 diagnostics, la classe D constitue le groupe le plus important des Quartiers Touret Dessirier Cholesky. Elle est suivie par la classe C, qui compte 57 diagnostics, puis par la classe E, avec 52 diagnostics. La classe B rassemble 20 observations et aucune étiquette A n’apparaît dans l’échantillon. À l’autre extrémité, les classes F et G concernent respectivement 8 et 3 logements. Ce profil montre qu’un bâti majoritairement ancien ne se traduit pas ici par une forte proportion de passoires énergétiques. Il ne permet cependant pas d’attribuer ce résultat à des rénovations ou à un équipement particulier. Aucune information fournie ne documente ces facteurs. Pour un bien précis, il faut donc distinguer la tendance du quartier des caractéristiques effectivement décrites dans son propre diagnostic.

  • A : 0 diagnostic ; B : 20 diagnostics. L’absence de classe A concerne uniquement l’échantillon analysé et ne démontre pas son absence dans l’ensemble du quartier.
  • C : 57 diagnostics ; D : 107 diagnostics. La classe D est l’étiquette la plus courante parmi les logements observés.
  • E : 52 diagnostics. Cette catégorie reste bien présente et ne doit pas être confondue avec le regroupement des passoires F et G.
  • F : 8 diagnostics ; G : 3 diagnostics. Ensemble, ces 11 logements représentent 4,5 % des DPE du quartier.

Moins de passoires qu’à Sarrebourg, mais un coût médian supérieur

La comparaison avec Sarrebourg présente deux lectures complémentaires. D’une part, la proportion de passoires F et G est plus faible dans le quartier : 4,5 %, contre 10,3 % dans la ville entière. La consommation médiane est également légèrement inférieure, à 182 kWh/m²/an contre 187 kWh/m²/an. D’autre part, le coût énergétique annuel médian estimé est plus élevé : 1 490 €, contre 1 228 € à l’échelle communale. Ces résultats ne sont pas contradictoires, car une consommation par mètre carré et un coût annuel ne mesurent pas la même chose. La surface médiane est aussi plus grande dans le quartier, avec 82 m² contre 73 m². Les données ne permettent toutefois pas d’isoler la contribution de la surface à cet écart de coût. Il s’agit de médianes distinctes, et non des caractéristiques d’un logement unique.

Vendre : situer le bien sans lui attribuer la moyenne du quartier

Pour préparer une vente, les résultats locaux servent surtout à contextualiser l’étiquette du logement. Un bien classé D appartient à la catégorie la plus représentée dans l’échantillon, avec 107 diagnostics, mais cette position ne renseigne pas sur sa valeur de vente. De même, la faible part locale de F et G ne peut pas être utilisée pour atténuer le résultat d’un logement effectivement classé dans l’une de ces catégories. La présentation du bien gagne à distinguer son année de construction, sa nature de maison ou d’appartement, sa surface et les indicateurs de son diagnostic. Le coût médian de 1 490 € reste un repère de quartier, pas une estimation à reprendre pour chaque annonce. Les données disponibles ne mesurent ni décote, ni prime liée à une étiquette, ni comportement des acquéreurs.

Louer : examiner le DPE individuel et son estimation énergétique

Pour une mise en location, le premier enseignement est également de raisonner à l’échelle du logement. La consommation médiane de 182 kWh/m²/an et le coût annuel médian estimé de 1 490 € donnent des points de comparaison, mais ne prédisent pas les dépenses d’un futur occupant. Un appartement ne peut pas davantage être considéré comme représentatif de tous les appartements du quartier : les données ne croisent pas le type de bien avec l’étiquette ou la consommation. La présence de 11 logements classés F ou G appelle une lecture attentive du diagnostic lorsqu’un bien relève de ces catégories. Toutefois, cette base statistique ne contient pas les éléments réglementaires permettant de conclure sur les conditions de mise en location. Elle décrit le parc diagnostiqué, sans établir à elle seule la situation juridique d’un logement.

Questions fréquentes

Quelle est l’étiquette DPE la plus fréquente aux Quartiers Touret Dessirier Cholesky ?

La classe D est la plus fréquente, avec 107 diagnostics sur les 247 analysés. Elle précède la classe C, avec 57 diagnostics, et la classe E, avec 52 diagnostics. Cette répartition concerne les logements diagnostiqués et géolocalisés dans le quartier, pas nécessairement l’ensemble de son parc résidentiel.

Le quartier compte-t-il davantage de passoires énergétiques que Sarrebourg ?

Non, leur proportion est inférieure dans l’échantillon fourni : les 8 logements F et les 3 logements G représentent ensemble 4,5 % des diagnostics du quartier, contre 10,3 % pour la ville entière. Cela n’exclut pas la présence de biens énergivores et ne préjuge pas du classement d’un logement particulier.

Le coût médian de 1 490 € correspond-il à la dépense de chaque logement ?

Non. Il s’agit du coût énergétique annuel médian estimé dans l’échantillon du quartier, et non d’une dépense identique pour tous les logements. La médiane communale est de 1 228 €, avec une surface médiane de 73 m² contre 82 m² dans le quartier. Ces repères ne remplacent pas l’estimation propre au bien.

Sources officielles

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